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La confession de Darwin

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Genre : pièce de théâtre de Dominique Caillat.

Argument :
23 avril 1851. Annie, la fille aînée de Charles Darwin vient de mourir des suites d’un mauvais traitement médical. Sombrant dans un semi délire, le savant déchiré révèle à son enfant le secret qui le ronge depuis douze ans et qu’il n’ose divulguer sur la place publique, par crainte du scandale : l’évolution des êtres vivants à partir d’un ancêtre commun selon les lois de la sélection naturelle, en dehors de toute intervention divine. Dieu n’a pas créé l’homme, qui est catapulté de son piédestal et renvoyé à sa vaste famille animale, aux côtés de son cousin le singe. Surgissent deux femmes d’aujourd’hui : l’auteur un peu délurée de la pièce en train d’être jouée et une biologiste excentrique à la retraite, qui suivent et commentent passionnément le combat intérieur de Darwin, jusqu’à intervenir dans l’action. Troisième intrus dans ce spectacle à plusieurs niveaux : une créature hybride, mi-singe mi-humaine, la « chimère »… Issue des cauchemars de Darwin, elle reflète tant l’angoisse du savant en butte contre le monde que les risques de dérives possibles de sa théorie : eugénisme, clonage et autres expériences aussi époustouflantes qu’inquiétantes, annonçant le Brave New World de demain. La chimère fera-t-elle taire Darwin ou ranimera-t-elle au contraire son courage défaillant ? Et Dieu dans tout cela ?

Distribution :
Cinq personnages : Charles Darwin (env. 50 ans), l’auteur (femme jeune), la biologiste (femme âgée), la chimère (femme ou homme-singe), Annie (10 ans, jouée par une enfant ou une jeune comédienne).

Durée : 1h 30.

Musique : bande-son.

Genèse :
La pièce est une commande de l’Académie Suisse des Sciences Naturelles (SCNAT) à l’occasion du bicentenaire de la naissance de Charles Darwin. En 2009, Darwin est plus que jamais au centre des débats, celui qui confronte la science à la religion, mais aussi celui sur l’éthique scientifique. Qui était Darwin, qu’a-t-il vraiment découvert ? La science est-elle un instrument de libération ou d’asservissement ? D’où venons-nous, où allons nous et quel sens pouvons-nous donner à une vie gouvernée par le hasard ? Quelle responsabilité encourons-nous, à l’heure où la science nous donne le contrôle de notre propre évolution, voire celle de la nature entière ? Quelle place la science laisse-t-elle à Dieu ?

Création et tournée 2009 :
La confession de Darwin sera créée à Genève en novembre 2009 et représentée dans 5 villes de Suisse Romande (25 représentations), en alternance avec une deuxième pièce commandée par la SCNAT, Darwin en finit avec les cirripèdes, de Michel Beretti. Par ailleurs, la version allemande de la « Confession », Darwins Beichte, sera créée par l’Imprimerie Theater de Bâle dans une mise en scène de Martin Burr et tournera dans 7 villes de Suisse Alémanique (20 représentations). Les spectacles sont conçus pour des lieux « darwiniens », La version française se jouant essentiellement dans des salles universitaires et la version allemande, dans des églises, des jardins botaniques, des aulas, des bateaux, etc.

Équipe artistique et distribution de la production en langue française :

Mise en scène : François Rochaix
Décors et costumes : n.n.
Charles Darwin : Laurent Sandoz
Auteur : Isabelle Bosson
La Biologiste : Laurence Montandon
La Chimère : Benjamin Kraatz
Annie Darwin : Dominique Caillat

Dossier :

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